Un livre sur les enfants de prêtres vient de sortir. D’après le Vatican, c’est la première enquête approfondie qui est publiée sur ce phénomène. Elle met en lumière une réalité encore taboue, mais dont l’Eglise catholique commence tout juste à parler.
La banque centrale d’Angleterre a annoncé la semaine dernière le lancement d’un dispositif spécialement destiné aux banques islamiques. C’est une première pour une banque centrale occidentale. L’occasion aussi pour le Royaume-Uni d’assurer son économie dans le futur.
La Convention baptiste du Sud, la plus grande dénomination protestante des Etats-Unis, a annoncé la semaine dernière que les séminaires de cet ensemble d’églises n’auront pas le droit d’enseigner la théorie qui décrypte le racisme systémique. Selon eux, «cette théorie est incompatible avec nos valeurs. Ce n’est pas une solution biblique.»
Plus que ses prédécesseurs, le pape François fait l'objet de critiques publiques, parfois virulentes, de la part d'une partie des catholiques et du Vatican. Trop dictatorial dans sa manière de diriger, trop à gauche, trop progressiste, le pape actuel?
En Allemagne, les Eglises catholique et protestante ont lancé une campagne d’affichage commune visant à lutter contre l’antisémitisme, actuellement en augmentation dans le pays. L’idée est de se concentrer sur les fêtes et les traditions juives et chrétiennes, et de donner un éclairage sur les similitudes et les différences entre les deux religions.
La crise sanitaire que nous traversons nous confronte tous à l’insécurité et à la perte de repères. Le coronavirus a perturbé les célébrations pascales du printemps passé. Va-t-il aussi nous priver de Nativité?