
Foot, philo, inclusivité et dialogue interreligieux - avec Karine Michel
Rien ne semblait présager qu’un jour Karine deviendrait pasteure. Non seulement cette dernière ne vient pas d’une famille croyante à l’origine, mais ses sujets d’intérêts à la base, c’est plus le foot et le métal. Le christianisme, elle y arrivera plus tard, lors de ses études de philosophie, et notamment en s’intéressant de près à certains philosophes arabes et musulmans, et à leurs influences sur certains pères de l’Église catholique comme Thomas d’Aquin. Durant cette période, ses premiers pas dans la foi chrétienne, elle le vivra à travers l’église catholique, et l’aumônerie étudiante, et via un engagement dans la communauté de l’Emmanuel. Par la suite, elle entamera une licence en études arabes et ira même jusqu’à enseigner l’arabe à l’université (prémices de son penchant pour le dialogue interreligieux).
Et puis le protestantisme, cette découverte, cette tradition, et cette nouvelle maison dans laquelle elle s’est tout de suite sentie si bien. A tel point qu’elle en a fait sa vocation, en débutant un master de théologie à l’institut protestant de théologie de Montpellier, à 35 ans.
Pour autant, la vie n’a pas toujours été rose pour Karine. Et si l’amour inconditionnel, et le fait d’accueillir les gens “tels qu’ils sont” font partie des impératifs du ministère pastorale de Karine, s’accepter telle qu’elle est n’a pas toujours été une évidence. Sans oublier les divers deuils, des moments significatifs qui ont jalonnés son parcours… et dont nous avons d’entrée de jeu discuté ensemble…
Notes et ressources
Temple protestant de Brest
Crédits :
Extrait de ‘The Number of the Beast – de Iron Maiden
Extrait de ‘Boys don’t cry’ de The Cure








